Le matin, les étals ; le reste du temps, les terrasses. Bordée d’immeubles hauts et fermée par l’église, c’est la place de quartier par excellence — l’envers exact de la solennité de Saint-Nicolas.
Contexte historique
Terra Vecchia se développe hors les murs, sans plan d’ensemble. Les places y naissent d’un vide laissé entre les constructions plutôt que d’une composition — c’est le cas ici.
Le marché s’y installe naturellement : proximité du port pour le poisson, des routes de la montagne pour les produits agricoles. La place devient le point de contact entre la ville de mer et l’arrière-pays.
L’installation de l’hôtel de ville sur la place lui confère une seconde fonction, institutionnelle. Mais la vocation marchande reste dominante dans l’usage et dans le nom.
À voir sur place
- Le marché du matin
Charcuterie, fromages, agrumes, poisson. Le meilleur endroit pour voir ce que produit réellement l’arrière-pays. - La façade de Saint-Jean-Baptiste
Elle ferme la place et lui donne son échelle. Reculez jusqu’au fond pour l’embrasser entière. - Les hauteurs de bâti
Cinq à six niveaux tout autour : la place est un puits de lumière dans un tissu très dense. - Les cafés
Plusieurs établissements anciens bordent la place. Le café est ici une institution sociale, pas un décor.
Situer le lieu
À cent mètres du Vieux-Port, au cœur de Terra Vecchia. Marché tous les matins sauf le lundi — horaires à vérifier.
Poursuivre à côté
- Église Saint-Jean-Baptiste — Église, Terra Vecchia
- Le Vieux-Port — Port, Le port
- Rue Napoléon — Rue, Terra Vecchia